Etapes de formation - Carmel in Burundi and Rwadna

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Etapes de formation

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La formation

Pour systématiser l’histoire de la formation dans la maison de Butare, je divise ce point à deux parties et le point de division c’est l’année 1997. Pourquoi ? Parce que nous y pouvons constater que l’histoire d’avant cette date et d’après n’a pas la même dynamique. La période d’avant cette date a été caractérisée par les événements tragiques au Burundi dans les années 70 et 80, par les insécurités au Rwanda d’avant et d’après le génocide et ses conséquences. Il n’y avait non plus dans la Délégation une claire structure de formation au niveau initiale. Ici, plusieurs facteurs entrent en jeux : les circonstances de la guerre, le déplacement forcé du Burundi, manque d’infrastructure suffisante au début au Rwanda car, il fallait construire tout à nouveau, les décisions de la part de Rome qui changent quelques fois, le manque du personnel. Après avoir quitté le Burundi, certains sont parti en Pologne, d’autres ont été pris par le Définitoire Général et engagés dans le projet de formation au Congo. Après le génocide, à partir de l’année 1997, malgré les problèmes multiples, il nous semble qu’au niveau de la formation initiale, la situation était beaucoup plus stable.


2.1. Les années 1978 – 1997

L’œuvre de la formation dans la Délégation n’a pas démarrée à Butare, c’est avec le temps et les circonstances historiques que Butare évoluait vers une maison de formation dans la forme d’aujourd’hui.

  • Noviciat canonique

Première maison de formation dans notre Délégation fut à Mpinga. Nous avons reçu, de la part du Définitoire Général, l’approbation de créer le noviciat le 22 septembre 1978. Il est important de souligner que c’était le premier noviciat carmélitain érigé officiellement sur la terre africaine. C’est de cette époque que nous avons parmi nous le Père Cyrille qui passait son noviciat à Mpinga. Après lui, les 3 candidats, n’ont pas tenu. Après que nos missionnaires étaient chassés du Burundi, Mpinga n’a plus joué son rôle. Au début des années 80 la Délégation n’a pas pu continuer l’œuvre de formation parce que la situation n’était pas favorable. En plus dans la 2-ème moitié des années 80, Définitoire Général a décidé de centraliser la formation initiale en organisant le noviciat au Congo. De cette époque, nous avons parmi nous le Père Zacharie qui a terminé son noviciat à Kananga au Congo.
Dans le délai le plus rapide possible, après avoir reçu l’information que Définitoire Générale a changé sa stratégie et qu’il a finalement accepté de créer les noviciats dans les circonscriptions locales, les confrères ont demandé la possibilité d’ouvrir le noviciat à Butare. C’est dans ces nouvelles circonstances que la Délégation a érigé le nouveau noviciat le 6 août 1990 à Butare. Mais c’est seulement une promotion qui est arrivé à commencer son noviciat à Butare, au cours de cette première année, le génocide a éclaté et tous les novices ont pris la fuite avec le Père Maître en France pour y continuer l’année canonique et la suite de la formation. De cette époque nous avons le Père Jean François et le Père Libère, le troisième novice Faustin, au cours de la formation de scolasticat, a abandonné la vie religieuse et s’est marié en France.
Dans cette première époque on avait deux maitres de novices officiellement nommé : Père Elie du premier noviciat à Mpinga et, à partir de l’année 1990, avec une nouvelle érection du noviciat à Butare, mais cette fois-ci sans avoir des novices, le deuxième maître fut le Père Sylvain qui a commencé l’année canonique de 1993-1994 juste après avoir passé quelques année en France pour une formation spirituelle et intellectuelle.
Pendant ces 19 ans à causes des toutes ces raisons données dessus, on n’avait que 2 promotions de noviciat canonique à Mpinga et la moitié de l’année à Butare.

  • Postulat

Premier postulat a été organisé à Mpinga. Après le déplacement au Rwanda, c’est Butare qui est devenu la maison de postulat à partir de l’année 1986. Sur les 11 postulants qui ont passé leur formation avant le 1997, seulement 4 sont arrivés à la profession simples; 3 aux vœux perpétuelles. Un parmi ces candidats est devenu un prêtre diocésain du diocèse de Cyangugu. Il faut aussi mentionner qu’après le génocide on n’accueillait pas les candidats jusqu’à l’année 1997. C’était une pratique commune de presque toutes les congrégations au Rwanda. Durant cette époque, nous voyons deux maîtres de postulat à Butare: Père Barthelemy et après lui le Père Elie.


  • Juniorat

En 1986, le 25 janvier arrive à Butare de Musongati via Rome, le frère Cyrille pour se préparer aux vœux perpétuels qu’il a professé le 25 mai 1986.
En 1994, avant sa profession solennelle le Père Zacharie a passé quelques mois dans la communauté de Butare pour professer le 20 février 1994.


2.2. Les années 1997 – 2011

Avec la date de 1997 nous pouvons parler d’une nouvelle ouverture, une nouvelle période dans le domaine de la formation à Butare, et également dans la Délégation.

Consolidation
Premièrement, c’est une période de consolider et de préparer les programmes de la formation qui ont été demandés par les Pères Visitateur déjà à partir de l’année 1986. Premièrement, on a préparé le programme complet pour le postulat et après, pour le noviciat en tenant compte aux cours dispensés pendant la formation d’inter-postulat et d’inter-noviciat de Butare. Dès le début nos jeunes participaient aux programmes des cours, des sessions, des recollections proposés par ces deux structures à Butare. Tous les Pères Maîtres ont été activement présents dans les activités et aussi ils donnaient certains cours. Actuellement la majorité des cours donnés à inter-postulat sont dispensés par nos confrères.
Deuxièmement, c’est une période d’une formation régulière. Dans cette période, grâce à Dieu et du travail des animateurs vocationnels au Burundi et au Rwanda, chaque année, depuis 15 ans, sauf en 1998, on trouvait les candidats pour pouvoir commencer l’année formative. Nous trouvons uniquement trois années sans noviciat. Une fois, il n’y avait pas de candidats, deuxième fois pendant deux années il n’y avait pas de noviciat, c’était la conséquence d’avoir changé le system des études philosophique et les commencer avant le noviciat (2003-2004).

Donc, aux cours de cette période la communauté de Butare participait :
- à la cérémonie d’admission au postulat – 14 fois ;
- à la cérémonie de pris d’habit - 10 fois ;
- à la fête des premiers vœux - 9 fois ;
- à la fête de la profession solennelle 1 fois, 2 frères à la fois.


  • Formateurs

Les maîtres de postulat, nommé officiellement : Père Joseph, Père Jean Malicki, Père Joseph, Père Mathias, Père Jean Bosco. Les maîtres de novices : Père Joseph, Père Jean Malicki, Père Mathias. Il faut ici mentionner la contribution de beaucoup de frères qui sans être nommé aidaient dans le cadre de la collaboration dans les équipes formatives.


Statistiques

Pendant ces 15 ans par la maison de Butare ont passé 32 personnes en formation initiale, ainsi petits statistique :

- 29 postulants + 3 au cours de l’année 2010-2011.
- 21 novices avec la première profession + 1 au cours de l’année 2010-2011.

Jusqu’à l’année 2011, parmi ceux qui ont fait leur première profession à Butare, huit ne continuent plus la formation au Carmel. Un est ordonné prêtres au Rwanda, un est ordonné diacre et un continu les études au Grand Séminaire de Nyiakibanda, 5 ont embrassé la vie séculière.


Juniorat

Dans cette période de (1997-2011) Butare devenait périodiquement aussi une maison de la formation des jeunes profès. Premièrement, à cause de déplacement de notre scolasticats de Bujumbura à Kabgayi en 2003, Butare comme la communauté est devenu responsable officiellement de cette formation. C’est le Père Jean François qui y a été délégué pour vivre sur place, mais une responsabilité officielle pesée sur Butare. Cela ne va durer que deux années académiques. En même temps, à la communauté de Butare a été confié la formation d’un jeune étudiant de théologie qui vivait au Grand Séminaire mais les week-ends passait dans la communauté (2003-2005). Après 2005, la situation s’est normalisé, les étudiants ont été envoyés en RCA avec un Père de la communauté de Butare, Père Frédéric. Deux frères qui restait encore au Séminaire de Kabgayi, habitait là et passait les temps de vacances et des fêtes dans la communauté.
Dans les années 2005-2010, trois frères ont passé leur formation des jeunes profès dans la communauté. Deux de parmi eux sont arrivés à la profession solennelle en 2010.

Conclusion

Au total, 43 candidats ont passé par notre maison de formation. Parmi eux, six sont des profès solennelles, onze sont profès simples, un est novice et trois sont au postulat. La moitié des candidats qui se sont présenté vit au Carmel. Si nous regardons tous les dimensions de cet engagement de la communauté en formation, nous pouvons dire que Butare devient un vrai noyau de la Délégation.


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