Histoire - Carmel in Burundi and Rwadna

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Histoire

Carmelite Nuns > Nyamirambo

CARMEL SAINTE THERESE DES JESUS -  
KIGALI  - NYAMIRAMBO

B.P. 270 Kigali -  e-mail : carmel_kig@yahoo.fr



Dans le présent écrit nous voulons vous faire part de notre activité. Nous commencerons par nous identifier avant de préciser notre intervention spécifique auprès des pauvres.

1. L’ORDRE DU CARMEL AU RWANDA

Le carmel Sainte Thérèse de Jésus, aussi appelé Carmel de Kigali ou Carmel de Nyamirambo est un monastère des contemplatives de l’Ordre des carmélites déchaussées. Notre mission  dans l’Eglise est de rester constamment en présence de Dieu dans la prière continuelle. Notre vie toute tournée et donnée à Dieu devient la vraie réponse à ce monde désemparé.

a. Le premier Carmel rwandais : Carmel de Zaza
C’est en 1952 qu’arrivent les fondatrices belges du Carmel au Rwanda. A Zaza-Kibungo. Elles venaient de la République démocratique du Congo.  
Le groupe de cinq filles Africaines qui sont entrées en 1955 a persévéré. Elles sont devenues les aînées du Carmel rwandais et sont encore en vie.
Ce carmel de Zaza a connu deux fondations : en 1962,  la fondation de Kinshasa au Congo et en 1969, celle de Kigali au Rwanda. Mais en 1974, à cause des situations du moment, le Carmel de Zaza fusionne avec celui de Kigali.

b. Le  Carmel de KIGALI

Le Monastère Sainte Thérèse de Jésus Nyamirambo-Kigali  se trouve au  centre du pays des mille collines, dans la capitale du Rwanda.
Actuellement, en 2013, nous sommes 17 sœurs : 11 de profession solennelle et 6 de professions temporaires. Nous sommes toutes des rwandaises mais il y eut un moment où nous avions des belges, des burundaises et des congolaises.
A son tour le carmel de Kigali a connu deux fondations : En  1978,  la fondation du Carmel Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus à Ruhengeri, au nord du pays ; ce carmel est transféré à Yamoussoukro, Côté d’Ivoire en 1999.
En 1991, la fondation du carmel Marie Mère de l’Eglise à Cyangugu  à l’ouest du pays.

c. Filles de l’Eglise
Bien inséré dans l’Eglise local, le carmel de Kigali vit dans et pour l’Eglise, non seulement par la prière et l’immolation, mais aussi par une solidarité effective.
Dès la fondation du Carmel au Rwanda, les sœurs restent attentives et essaient d’être actives pour répondre au besoin de l’Eglise.
Elles font des essais en faveur de l’inculturation liturgique, incorporant des traditions et des coutumes du pays telle que l’office liturgique en langue nationale.
Dans un dialogue et réflexion communautaire, nous continuons aujourd’hui à vivre  cette solidarité avec tous ceux qui viennent auprès de nous : les prêtres, les séminaristes, les chrétiens et même les non chrétiens…
En effet, les personnes qui sont en quête de l’écoute, du silence ou assoiffés  de la prière viennent chercher réponse au Carmel. Les Eucharisties de dimanche et de la semaine accueillent beaucoup des personnes, si bien que la chapelle devient de plus en plus petite.  

D. Rayonnement de notre charisme du Carmel thérésien
Le Carmel ayant un aspect d’intériorité attractif a souvent des gens qui désirent vivre de sa spiritualité sans pour autant embrasser la vie religieuse.  A Kigali, nous vivons cette expérience  trois groupes s’inspirant de notre spiritualité sont entrés de naître. Le premier est le Carmel séculier qui a 10 membres qui viennent de prononcer leur première promesse.

(Voir photos en face)
Les deux autres groupes sont les Amis du Carmel qui regroupe les gens qui participent régulièrement à la célébration eucharistique dans notre Chapelle.
Et le Forum des Amis de Sainte Thérèse de Lisieux –FASTHEL-  qui est naît de huit couples qui voulaient vivre et approfondir leur foi. Leur nombre continue à augmenter ils ont la mission  accompagner surtout les couples en difficultés.

2. Pauvre parmi les pauvres : notre intervention
Nous sommes d’un pays pauvre, une bonne partie de la population vivent de ‘l’agriculture’, avec des portions de terre si pas assez étroites, en tout cas peu fertiles. En plus, le génocide de 1994 a provoqué une augmentation de la pauvreté avec approximativement 78% de tous les ménages passant en dessous du seuil de la pauvreté.
Notre vie contemplative n’a pas des activités caritatives actives (telles les écoles, les orphelinats, les centres de santé, …) mais les gens en difficulté ne le comprennent pas et persistent à nous demander de leur venir en aide. Les sœurs qui sont à l’accueil s’en occupent.
On essaie de répondre aux demandes matérielles qui nous arrivent : nourritures, frais pour les soins médicaux, les frais de scolarité, les démarches pour la scolarisation des enfants, …
C’est par cette voie, en effet, que nous offrons une grande partie de ce que nous avons comme dons aux pauvres.


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