The Regional Vicariate of the Discalced Carmeltes in Burundi and Rwanda

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The Carmelite Family
Burundi - Rwanda
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Welcome to the Carmelite Regional Vicariate
Burundi - Rwanda
“Zelo zelatus sum pro Domino Deo exercituum”
(With zeal I have been zealous for the Lord God of Hosts)
(1 Kings, 19,10)
Golden Jubilee of  the Carmelite Fathers's Presence
in Burundi and Rwanda

La bénédiction apostolique du pape François à l'occasion du Jubilé d'or de la présence des Carmes au Burundi et Rwanda


Inauguration of the Golden Jubilee of the Presence of the Carmelites
in Burundi-Rwanda Vicariate (1971-2021)

Tuesday, 16th of February 2021 was a special day at Kola Community, MOROGORO-TANZANIA whereby the whole community joined brothers from Burundi-Rwanda vicariate to inaugurate the Golden Jubilee of the presence of the Discalced Carmelites in Burundi-Rwanda; the first and important activity started was the lighting of the jubilee candles by Brother Védaste Munyaneza before  singing  the morning prayers, followed by  the Eucharistic celebration at 6:30 AM.
 
                                               
 
 
 
The second part of the celebration started with singing of the evening prayers at 6:30 PM, followed by the presentation of the short history of the presence of the Carmelites in Burundi, and later on in Rwanda given by brother Védaste Munyaneza. The presentation was based on the explanation of the motto of the Carmelite order, the intention of the first missionary father Leonard KAWALOWKA, the coming of the first eleven missionaries to Burundi and later on in Rwanda, todays’ apostolate of Carmelites in Burundi-Rwanda vicariate, and fruits of the fifty years’ presence of the Carmelites in Burundi-Rwanda vicariate.


 




1.Presentation of Our Community.
 
Kola community is a scholastic house. Placed in MOROGORO city in TANZANIA. Our community is composed of thirty-seven brothers and three fathers and so making the number to be of forty (40) members. These brothers and fathers come from different six nations. Twenty-six (26) are from Tanzania, five (05) from Burundi, four (04) from Rwanda, three (03) from Malawi, one (01) from Madagascar, and one (01) from America. These diversities of nationalities bring the cultural enrichment among brothers. Furthermore, brothers in the community engage themselves in studies at Jordan University College, participating in different community acts and doing apostolate in different parishes around MOROGORO diocese. Moreover, the brothers are studying in different years of Philosophy and Theology.
 
 
 
 
2. Moto: Zelo Zelatus Sum Pro Domino Deo Exercituum (1 Kings 19:10); With zeal I have been zealous for the LORD God of Hosts
 
Carmel is a religious family made up of the religious Order of Discalced Carmelites Priests and sisters numerous Religious and Lay Institutes, the secular Order OCDS and organized groups such as the Scapular Movement and friends of Carmel. The Discalced Carmelite Fathers arrived in Poland in 1604. In 1617, Cracovie province of the Holy Spirit became one of the first six provinces in the Carmelite Discalced Order. On the year 1970, the province of the Carmelites in Poland celebrated the Golden Jubilee in its renaissance 1920-1970 it is the time also the second Vatican council was ruling in the 1962-1965. It was after the Vatican II council where the province decided to have mission in Africa in 1969. So the next year 1970 Father Leonard KAWALOWKA started the journey exploring Congo and Burundi in the diocese of BURURI according to the Bishop Martin Joseph. Then on the 1st September 1971 the first missionaries arrived in Burundi, at MPINGA, now the diocese of RUTANA.
 The intention of Father Leonard was to spread the Good News of God to the poor countries, that’s why he chose to come in Burundi and later on the Carmel reached

ÉCHO DE L’ INAUGURATION DU JUBILÉ  À MUSONGATI
07.02.2021
Expériences fondamentales de la foi à Musongati : la Croix et la vie mariale
Le dimanche 7 février 2021 a eu lieu l’inauguration du Jubilé de la présence des Carmes Déchaux au Burundi et au Rwanda conformément à la consigne donnée aux Communautés de prendre l’initiative d’organiser elles-mêmes leur entrée dans l’année jubilaire et d’imprimer celle-ci d’un aspect propre. C’est ainsi que la Communauté de Musongati a organisé pour le dimanche 7 février 2021 son entrée solennelle dans les célébrations du jubilé. Étaient présentes une délégation de la Communauté de Gitega dont le Vicaire régional et une autre de la Communauté de Bujumbura. Outre la splendide liturgie, il y aurait beaucoup à dire sur les aspects qui ont marqué cette journée. Nous nous limitons ici au message qui en souligne la spécificité. La Communauté chrétienne catholique de Musongati est la première parmi les cinq présences des Carmes Déchaux de notre région qui existent aujourd’hui. Sans sous-estimer la présence des Carmes Déchaux à Mpinga de 1973 à 1985 mais en continuité avec elle, la présence des Carmes à Musongati affiche une longévité de 46 ans desquels il faut naturellement retrancher la parenthèse du repli au Rwanda, quand ce n’était pas possible aux missionnaires d’œuvrer au Burundi à cause des mesures anticléricales d’alors. S’il faut déterminer ce qui caractérise réellement Musongati, deux traits fondamentaux de l’existence chrétienne émergent : la croix glorieuse (cf. Jn 3, 14 ; 8, 28 ; 12, 32) et l’expérience mariale. À Musongati est toujours planté l’étendard des missionnaires : la croix glorieuse. Il s’y vit aussi sans interruption une expérience mariale qui a toujours accompagné l’Église depuis la parole de Jésus sur la Croix : « Jésus voyant sa mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : “Femme, voici ton Fils.” Puis il dit au disciple : “Voici ta mère.” Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui. » (Jn 19, 26-27).

La puissance de la Croix
Tout comme les premiers missionnaires du Burundi plantèrent la Croix à Misugi en 1897 et en plantèrent une autre à Muyaga quand ils durent fonder la première mission l’année suivante, presque 75 ans après, nos missionnaires furent convaincus de ne rien apporter d’autre au Burundi que l’annonce du Christ, le Messie crucifié. La Croix glorieuse du Christ – « Quand je serai élevé de terre j’attirerai à moi tous les hommes » (Jn 12, 32) – les a toujours accompagnés. Le 22 juin 1971 par l’imposition de la Croix missionnaire, ils entendaient porter la croix à la main et surtout dans le cœur, comme contenu et bouclier dans le service missionnaire qu’ils embrassaient : Umusaraba ni wo waturokoye uratubohora. Dès le début à Mpinga, nos missionnaires se sont appuyés sur une coutume existante consistant pour les chrétiens à prier ensemble le chapelet et exécuter des chants religieux devant des croix de bois quelques fois seulement accrochées à des arbres. Ils ont consolidé et renforcé cette belle coutume en marquant les lieux de récitation du chapelet par de grandes croix plantées dans le sol ; œuvre à laquelle le frère Sylvestre Szypowski se donnait à cœur joie. Parmi ces nombreuses croix émergeait particulièrement celle qui était planté sur la colline proche de l’église et des bâtiments de la mission à Mpinga. Nous pouvons dire aujourd’hui que, aussi bien au Burundi qu’au Rwanda, l’annonce et l’implantation de Croix glorieuse du Christ avec son potentiel de libération de toutes les chaînes du mal, du péché et de la mort et de victoire de la vie sur la mort, demeure au centre de l’expérience et de la mission des Carmes Déchaux, y compris dans les moments les plus troublés de l’histoire de nos peuples. Les croix imposantes plantées dans le sol en demeurent le signe le plus parlant.
Très providentiellement, les messages de l’année sainte de la rédemption (1975) renforcèrent l’enracinement de l’évangélisation de nos missionnaires dans cette base présente dans la Parole de Dieu, en l’occurrence dans l’expérience missionnaire de saint Paul. Non seulement les missionnaires, mais aussi les destinataires de leur message ont vécu la même expérience. Le témoignage des simples chrétiens de nos collines de Mpinga et Musongati rapporte la même conviction : regarder le Christ crucifié pour nous, donne la force pour mener avec endurance les combats de notre vie chrétienne.  C’est cette même année qu’est venue aux missionnaires l’idée d’ériger la grande croix à la colline proche de la paroisse de Musongati à l’occasion de la commémoraison de l’année jubilaire de la Rédemption. Le frère Marcel s’est mis à fabriquer cette grande croix métallique de 11 mètres de haut. L’évêque Joachim Ruhuna de Ruyigi accompagné par Mgr Aloys Bigirumwami, évêque émérite de Nyundo, consacra la croix. C’est sous les ordres du pouvoir anticlérical des années 1976-1987 que les croix plantées sur les collines devaient rejoindre les églises et celle qui surplombait Musongati ne fit pas exception. La Croix de Musongati fut déplacée de la colline vers la paroisse avec une opposition farouche des autorités administratives de la replanter, même si ses dimensions ne permettaient pas qu’elle rentrât à l’église. Ce n’est que, à la veille de la fête de l’exaltation de la Croix en 1984, à la faveur d’une plus grande tolérance des autorités locales, que cette Croix a été de nouveau érigée au lieu qu’elle occupe aujourdhui, symbolisant la Croix glorieuse du Christ, source intarissable de la vie en plénitude qui provient du Père et nous est donnée par le Christ en Église.
 
Le Carmel du Burundi et du Rwanda s'enracine dans L'expérience mariale
Il est d’usage commun de dire que le Carmel est tout entier marial (Carmelus totus marianus) mais quand il s’agit de l’expérience du Carmel dans notre Région, en cette paroisse Marie Reine des apôtres, le Carmel du Burundi et du Rwanda se manifeste comme entièrement enracinée dans l’expérience mariale.
1) Le frère Léonard qui a joué un rôle majeur dans la fondation du Carmel au Burundi en prenant la tête du groupe des premiers missionnaires a émis au moins deux actes de consécration à la Vierge Marie. D’abord à vingt-et-un an d’âge, le 5 août 1934 jour de fête de Notre-Dame des Neiges, lors de ses vœux solennels, il fit son acte de consécration à la Vierge Marie dans les mains du père Anzelm Gądek (1884-1969) qui venait de fonder, quelques années plus tôt, la Congrégation des Sœurs Carmélites de l'Enfant Jésus le 31 décembre 1921. Quarante-quatre ans plus tard, dans une lettre du 20 octobre 1978 adressée au Pape Jean-Paul II récemment investi successeur de saint Pierre au siège apostolique, le père Léonard promit de traduire en acte de consécration la constante prière en sacrifice et toute sa vie pour un long et heureux pontificat de son compatriote devenu Pape et qu’il le ferait le 22 octobre suivant, en présence de son confesseur. Le 22 octobre est aujourd'hui la mémoire liturgique de saint Jean-Paul II. Il n’y a pas de hasard dans le plan divin, chaque fois que nous commémorons saint Jean-Paul II, le souci maternel de l’Église de la part de Marie devrait nous rappeler aussi que nous ses fils, nous devons être habités par la même sollicitude.
 
2) Le 22 juin 1971 au soir à Poznán, lors de la cérémonie solennelle de l’envoi en mission des premiers onze missionnaires, quatre parmi eux portaient la copie du tableau miraculeux de Notre-Dame de Czestochowa, que le Cardinal Stefan Wyszynski offrait à la jeune Église du Burundi à la demande du père Léonard.
 
3) Quand le père Léonard lui-même se débattait dans de nombreuses difficultés à peine commencée l’expérience de la mission au Burundi, il s’adressa avec confiance au Cardinal Stefan Wyszyński en lui partageant, oui les difficultés qui le tenaillaient, mais en même temps le fait qu’il confiait tous ses préoccupations et ses  espérances à la Mère de l’Église et Reine de la Pologne vénérée particulièrement à Czestochowa. Et le Cardinal Stefan Wyszyński lui-même consola le père Léonard en le bénissant et en plaçant la mission du Burundi sous la protection indéfectible de Marie : « En tant qu’humble serviteur de Notre Reine du Ciel et de la terre, je vous bénis et place votre mission sous Sa protection indéfectible. Je vous souhaite de ne jamais douter de Son amour pour vous et pour le peuple africain » (10.04.1972)
 
4) Nous comprenons donc que le choix de Marie Reine des apôtres comme patronne de la première paroisse fondée par les Carmes au Burundi, Musongati, n’est pas une transposition de ce que les Pères Missionnaires d'Afrique avaient fait en plaçant la mission de Mpinga sous le patronage de Notre Dame du Rosaire. Dans ce patronage se trouve reflétée une conscience missionnaire qui confesse de se trouver toujours dans le berceau marial pendant qu’on œuvre en mission, même au sein des difficultés.  11 ans plus tard, la première maison fondée au Rwanda par les Carmes en 1985 (Butare) fut aussi dédiée à Marie Mère du Carmel.
 
5) L’expérience mariale n’est pas restée seulement fixée aux origines. À Musongati, Carmes Déchaux et peuple chrétien sont unis sous le manteau de la Vierge Marie à laquelle ils vouent un amour filial et une intense ferveur religieuse, dont le port commun du Saint Scapulaire témoigne. Cela est devenu la caractéristique de ce lieu au niveau local et national, pour les membres de la Fraternité du Scapulaire et de nombreux autres pèlerins qui y accourent en provenance de tous les coins du Burundi particulièrement autour de la solennité de Notre-Dame du Mont Carmel le 16 juillet de chaque année.
 
6) De ce foyer de dévotion mariale sont issues quelques-unes des vocations que le Carmel du Burundi et Rwanda compte en son sein. L'attraction du regard de la Mère, Patronne et Soeur des Carmes n'en a pas fini d'exercer son impact. Maintenant même le premier samedi du mois est en train d'enregistrer un afflux croissant de fidèles.
 
7) Le projet en cours de construction du sanctuaire marial ne provient pas d'une idée des frères. Il est le fruit  de la voix silencieuse (solitude sonore) des pèlerins qui pur nous signifie que la voix du peuple (même et surtout silencieuse) est la voix de Dieu: "Vox populi, vox Dei". C'est donc autant la caractéristique du Carmel que le sens de l'Église (Sensus Ecclesiae) car c’est l’intuition de la foi du peuple qui éprouve le besoin du lien à Marie dans son pèlerinage d’ici-bas qui a devancé l’initiative des Carmes Déchaux à penser au projet d’un sanctuaire marial. Pour les Carmes du Burundi et du Rwanda, en synergie avec le peuple chrétien de Musongati, le sanctuaire marial sera aussi un signe de reconnaissance au Seigneur, analogue à celui qui fut à l'origine de notre fondation, de manière que nous puissions rêver déjà de l’itinéraire marial allant de Czestochowa en Pologne jusqu’à Musongati au Burundi. Au-delà de l’absence forcée du Burundi de 1985 à 1990, l’existence mariale a constitué l’élément indéfectible de continuité dans la mesure où Butare au Rwanda a été fondé placé sous le patronage de Marie Mère du Carmel et le dernier-né des 5 couvents, Gitega, sous le patronage de Marie Reine du Carmel.
INAUGURATION DU JUBILÉ – GITEGA
Carmes Déchaux de Gitega – Mushasha – Ruvyagira
Premier Festival des Jeunes – 09.01.2021
Participation au jubilé des 50 ans de présence des Carmes au Burundi
 
Depuis février 2019, la capitale politique du Burundi a été transférée de Bujumbura à Gitega par décision politique. Les deux villes sont séparées par une distance de 98,9 km en même temps qu’elles sont reliées par les routes nationales numéro 1 et numéro 2. Gitega demeure une petite ville mais avec des signes évidents de croissance : de nouveaux quartiers résidentiels, des projets de routes asphaltées, un système de transport en commun à partir de Gitega vers les autres provinces, etc. Plus que les infrastructres, Gitega grouille de jeunes dont la plupart sont distribués en beaucoup d’écoles secondaires et d’institutions universitaires. Les Carmes Déchaux ont choisi particulièrement la jeunesse de tout âge et de toute condition comme champ privilégié d’apostolat.
 
Les Carmes Déchaux ont leur couvent à la colline de Ruvyagira, rejoignable à partir de la cathédrale Christ Roi de Mushasha. Ruvyagira est un sous-quartier parallèle à Nyabisindu. La colline semblait attendre les Carmes et les Carmélites jusqu’en 2008 car ce sont eux qui l’habitent. Ils y côtoient la bananeraie de l’Archidiocèse de Gitega. Dans le Centre spirituel Marie Reine du Carmel, les Carmes développent un apostolat de la dignité de la personne humaine à partir de la consistance de l’intériorité, autrement dit apostolat de la spiritualité. Ils accueillent des personnes qui viennent s’y recueillir individuellement ou en groupes. Depuis un peu plus de deux ans a surgi auprès du couvent la chorale sainte Élisabeth de la Trinité.
 
Dans cet apostolat diversifié auprès des jeunes, depuis deux ans a été mise en route une formation modulaire sur une thématique choisie. Elle se déroule en 4 ou 3 weekends des jeunes. Les participants proviennent principalement des instituts universitaires de Gitega et de Bujumbura. Les weekends sont animés par des spécialistes invités selon les thèmes, et les accompagnateurs qui écoutent individuellement les jeunes qui en manifestent le besoin.
De ces jeunes est issu un groupe de leaders qui se forment à la prise en main de leur destinée et au sens de responsabilité. Leurs rencontres formatives sont constituées surtout d’ateliers. Ces leaders sont répartis en quatre sections: la section Secrétariat, la section projets et comptabilité, la section Arts et culture, et la section multimediale. Ils épaulent aussi les carmes des trois communautés carmélitaines du Burundi dans certains types d’apostolat.
 
Au terme du cheminement allant de mars à décembre 2020, la section Art et culture a pris les commandes de préparation d’un festival, pour inaugurer le cycle de formation de l’an 2021. Il était axé sur la découverte, la compréhension, et le déploiement du talent des jeunes. D’où le titre de ce premier festival célébré le 9 janvier 2021 : “Tu as élargi mon coeur, tu en as déployé du trésor” à la lumière du Ps 119, 32. Cette préparation a été une véritable école de participation et de coresponsabilité entre les jeunes d’une part, et la communauté des frères de l’autre. Le festival a réuni un nombre important de jeunes provenus de Bujumbura, de Gitega et de Ngozi, dotés de talents diversifiés.
 
Le premier festival des jeunes a été leur manière de s’associer aux Carmes Déchaux de la région du Burundi et du Rwanda qui célèbrent cette année le jubilé de 50 ans de présence au Burundi. Ils sont installés en trois endroits: Musongati, Bujumbura et Gitega.
 
Après le festival, la communauté de Gitega continue son apostolat en sa diversité. Les jeunes sont lancés sur une nouvelle année qui sera pleine de nouvelles expériences qui contribueront à leur croissance en savoir-être, savoir-faire, savoir collaborer, savoir anticiper personnellement en groupe
 Nous remercions vivement tous ceux qui ont rendu possible ce festival. Parmi eux figurent d’abord les jeunes avec qui la Communauté a partagé l’itinéraire de conception de l’idée du festival, de discernement des contours conceptuels du projet, de prépartion de l’exécution du projet en ce qui concerne les acteurs et leurs rôles respectifs, de préparation logistique et du montage du festival jusqu’à sa réalisation et son évaluation. Ensuite les sponsors dont l’ONG Abana baseka d’Allemagne, l’Ambassade de la Pologne à Dar-Es-Salam en Tanzanie, le Secrétariat pour les missions de la Province carmélitaine de Cracovie. Pour la couverture médiatique, nous sommes vivement reconnaissants envers la section multimediale des jeunes leaders avec qui le festival a été pensé et organisé, le site karmel.pol de la Province OCD de Cracovie, le site du Vatican news pour en langue polonaise, l’organe de presse écrite Jimbere, et le Centre de Communication CEDICOM de l’Archidiocèse de Bujumbura.
NUNS
GAHUNGA
BUJUMBURA
GITEGA
BUTARE
MUSONGATI
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